Birth of Ganesha, Lumpini Night Market, Bangkok

Publié le par Laetitia et Nelly

Pour commencer, il y eut des images diffusées sur grand écran. Elles nous narraient un festival, un trophée remporté à Prague. Une histoire d’amour entre un homme et ses marionnettes. Une transmission de savoir entre une vieille femme et ses jeunes élèves.

Puis vint l’hymne national. Incontournable… L’apologie du roi Bhumibol, neuvième de la dynastie des Chakri, communément appelé Râma IX. Tout le monde se leva, naturellement. A l’écran, des photos défilèrent, de la petite enfance du roi à aujourd’hui et ses 80 années. Plus de 60 ans au pouvoir.

Le spectacle pouvait alors commencer. Mais avant cela, la cérémonie d’hommage aux maîtres. Encens brûlés et prières. Enfin, la musique s’éleva et les notes s’extirpèrent d’instruments millénaires. Un son pur.

Les marionnettes, alors, firent leur entrée sur scène, guidées par trois personnes. Synchronisation des mouvements, communion gestuelle. Danses et comédie entremêlées. Le personnage du milieu active les jambes. Celui de gauche, le bras gauche, sa main libre reposant sur le dos de son comparse du milieu. A droite, c’est le bras droit et la marionnette elle-même qui prennent vie.


Une histoire de naissance et de renaissance, une croyance hindouiste, un dieu vénéré : Ganesh. Tout est enchantement : la gestuelle, les marionnettes, la musique et les chants. Le voyage prend fin et l’on en voudrait plus. Bien plus. 

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Publié dans Carnet de Route

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